Beauté, Histoires
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Une nuit chez Diptyque – un Conte merveilleux

La collaboration de Noël est enfin dévoilée par la Maison Diptyque, c’est l’illustrateur Pierre Marie qui oeuvre cet hiver à travers un Conte enchanté en trois volets. Vous connaissez déjà ce complice aux accents parisiens et auteur du très exotique papier-peint Jardin d’Osier pour Hermès. À travers « Une Nuit chez Diptyque » Pierre Marie met en scène trois nouveautés inspirées par les Théâtres de Pollock – initialement vendus au 34 boulevard Saint-Germain – par les 3 fondateurs de la Maison dans les années 60.

Dans la tradition des arts décoratifs qui ont bercé l’illustrateur, le trait mêle narration et ornementation. Du film au packaging, les scènettes prennent vie et animent les trois théâtres, elles donnent une âme aux personnages pour mieux nous charmer et nous toucher.

Pour l’événement, quatre pop-up stores ouvrent leurs portes dont une adresse parisienne au 332 rue Saint Honoré. Les trois autres investissent deux capitales, Londres et Brooklyn, une bonne raison de prendre des billets d’avion sous la neige. Entre deux tours de magie, les visiteurs pourront découvrir l’art du papier cadeau selon Diptyque : hommage au raffinement de l’art du pliage déjà abordé par la célèbre Maison Papier Tigre .

Le paysage olfactif qui se dessine cet hiver conjugue avec élégance les souvenirs d’épices et de fleurs, les herbiers de notre enfance, les jardins et les marchés lointains. Une grammaire qui fait référence au voyage si cher à la Maison Diptyque et à ses créateurs. Un programme en trois actes.

— Un encens étoilé
“Ce fut le plus beau et le plus céleste des airs qu’Henri n’ait jamais entendus. La musique le réchauffa (…). Il flottait dans l’air une odeur suave de vanille.” Une envolée épicée d’élémi et de clou de girofle, des volutes mystérieuses d’encens et des notes suaves de vanille.

— Epices et Délices
“Les figurines s’affairaient pour préparer un gâteau. (…) Une odeur délicieuse s’échappait du four, Henri s’en délecta et fut rassasié.” Les notes chaudes du pain d’épices, associées à la douceur du miel et aux accents gourmands de l’anis étoilé.

— Le roi sapin
“Au pied du Roi Sapin se trouvaient des cadeaux par milliers. Derrière l’arbre enchanté, surgirent des petites figurines, des présents plein les bras.” Une incroyable odeur de forêts de pins verdoyants, à laquelle se mêlent les notes délicates de résine et les tonalités boisées de cèdre et de patchouli.

 

 


 

LE CONTE • UNE NUIT CHEZ DIPTYQUE.

Diptyque a imaginé pour vous un conte d’hiver : Laissez-vous emporter par ce récit chargé d’odeurs, de poésie, de lumières et de sensations.

Dans la pénombre, le nez à la fenêtre, Henri regardait les flocons de neige emportés par le souffle du vent. Dehors se formait un épais manteau de neige empêchant Henri de rentrer chez lui, où ses proches l’attendaient autour d’un repas de fête. L’heure passait, il s’ennuyait et commençait même à avoir froid. Soudain, il entendit le murmure de son prénom : « Henri ! » Il crut d’abord au gémissement du vent.

« Regarde par ici Henri ! » Un petit personnage de papier surgit derrière les théâtres de Pollock posés sur le comptoir. « Ne t’inquiète pas Henri, ne sois pas triste. Mes amis et moi allons te divertir le temps que la tempête cesse. » Henri était si stupéfait qu’il en perdit la voix. « Veux-tu que nous passions cette nuit d’hiver ensemble, Henri ? » Ébahi, Henri hocha la tête pour dire oui. « Ouvre le rideau du théâtre violet, et prends ceci, tu en auras besoin », dit-il en tendant une allumette, aussi grande que lui.

Henri ouvrit délicatement le rideau de papier, et dans l’obscurité de la scène miniature y vit un léger éclat : c’était une bougie. Il la prit, craqua l’allumette, et l’alluma. Le plafond du théâtre de papier s’illumina au même instant. Un ciel d’étoiles apparut, un scintillement bleu en jaillissait révélant d’incroyables figurines suspendues. Elles déployèrent leurs magnifiques ailes irisées, pareilles à celles des papillons. Sur la scène, un orchestre de fées aux ailes plus petites, mais tout aussi incroyables, tenaient dans leurs mains des instruments de musique miniatures. Elles sourirent à Henri, puis se mirent à jouer et à chanter. La bougie brilla alors de plus en plus, en émanait une odeur aérienne et épicée mêlant l’encens, l’élémi et le clou de girofle. Ce fut le plus beau et le plus céleste des airs qu’Henri n’ait jamais entendus. La musique le réchauffa, il souriait désormais. Le rideau se referma à la fin du concert. Il flottait dans l’air une odeur suave de vanille.

Le petit bonhomme de papier réapparut. Avant qu’Henri n’ait pu dire quoi que ce soit, la figurine lui tendit une nouvelle allumette. « Ouvre le rideau du théâtre rouge. » Alors Henri ouvrit doucement le rideau rouge de papier, il en sortit une bougie vermeille, et l’alluma. Une douce odeur de pain d’épices s’en échappa. Le théâtre rouge s’illumina. Cette fois, la lumière était écarlate, intense et enveloppante. Les figurines qui s’y trouvaient s’affairaient pour préparer un gâteau. Dans ce joyeux tourbillon de papiers colorés, les cuisiniers prirent le temps d’expliquer à Henri la recette secrète et unique de leur pain d’épices, où venaient se mêler entre autres l’anis étoilé, la rassurante cannelle et les notes gourmandes de miel. Une odeur délicieuse s’échappait du four, Henri s’en délecta et fut rassasié. Le rideau se referma, et la lumière s’éteignit.

La figurine de papier jaillit de nouveau, toujours une allumette à la main, et dans un chuchotement lui dit : « Tu connais désormais le rituel ! » Elle lui fit un clin d’œil de papier, et disparut. Excité et curieux, Henri s’assit confortablement pour le dernier acte. Il ouvrit délicatement le rideau vert, l’ultime bougie s’y trouvait, il l’alluma. Une incroyable odeur de forêt de pins verdoyants en émanait et le théâtre s’illumina de mille éclats émeraude. En son centre se trouvait le plus beau, et le plus magistral des sapins, décoré des plus belles guirlandes qui pouvaient exister. Il tournoyait lentement sur lui-même, réfléchissant de douces lumières sur le visage d’Henri. Au pied du Roi Sapin se trouvaient des cadeaux par milliers. Derrière l’arbre enchanté, surgirent des petites figurines, des présents plein les bras. La bougie brillait plus fort et embaumait la pièce d’une fragrance délicate de résine, de cèdre et de mystérieuses volutes de patchouli. Hypnotisé par l’éclat de la lumière des guirlandes, Henri s’endormit, émerveillé.

La clef cliqueta dans la serrure, ce qui réveilla Henri. Ébloui par les rayons du soleil levant, il aperçut sa comparse, Corinne, derrière la porte. Il regarda le comptoir. Pas d’Arlequin de papier. Tout était normal et à sa place, si ce n’était trois allumettes craquées au sol… Flottait dans l’air une légère odeur de papier… et de parfum ondoyant.

diptyque réenchante les fêtes de fin d’année avec trois nouvelles bougies éphémères, tout droit sorties de ce merveilleux conte d’Hiver : UNE NUIT CHEZ DIPTYQUE. UN ENCENS ÉTOILÉ Une envolée épicée d’élémi et de clou de girofle, des volutes mystérieuses d’encens et des notes suaves de vanille. ÉPICES ET DÉLICES Les notes chaudes du pain d’épices, associées à la douceur du miel et aux accents gourmands de l’anis étoilé. LE ROI SAPIN Une incroyable odeur de forêts de pins verdoyants, à laquelle se mêlent les notes délicates de résine et les tonalités boisées de cèdre et de patchouli.


Bougies 190g  Le roi sapin  / Epices et délices  / Un encens étoilé — 60€

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